La répétition de cette semaine a une nouvelle fois démontré que la Chorale Méli Mélo est capable de passer en quelques minutes d’un travail musical très sérieux à des situations beaucoup plus… inattendues.

À vos agendas !

Petit rappel avant de commencer :

  • Le repas de la chorale aura lieu le 29 juin. (apportez vos couverts, assiettes, verres et tout et tout…)
  • La reprise des répétitions est prévue le 7 septembre.
  • Objectif : préparer le concert du 19 septembre à Dampierre.

De quoi profiter de l’été tout en gardant une oreille attentive aux partitions.

Ahuna, Amazing Grace et Tant que vivrai

La soirée débute avec plusieurs morceaux désormais bien installés dans notre répertoire.

Sur Tant que vivrai, Florent rappelle qu’après le passage rapide, il faut savoir ralentir et laisser respirer la musique.

Une consigne simple en apparence, mais qui demande toujours un peu de coordination lorsqu’une quarantaine de choristes décident simultanément de ralentir avec enthousiasme.

Agua de Beber : Stéphanie lance le fou rire

Arrive ensuite Agua de Beber.

Et là, impossible d’ignorer le fou rire qui s’empare du pupitre des sopranes.

Enfin… du pupitre des sopranes… surtout de Stéphanie, qui entraîne rapidement ses voisines dans son éclat de rire.

Il faut dire qu’il existe dans chaque chorale une règle universelle : lorsque l’épouse du chef commence à rire, les chances de retrouver immédiatement le sérieux sont extrêmement faibles.

La photo prise à cet instant devrait d’ailleurs constituer une pièce d’archive importante pour les générations futures.

Tibié Paiom : opération mouchoir

Sur Tibié Paiom, certains ont cru voir Florent quitter momentanément son poste.

Pas de panique. Aucun abandon de pupitre. Aucune fuite stratégique. Aucune mission de ravitaillement.

Simplement une petite pause technique destinée à régler une affaire de nez récalcitrant.

Les chefs de chœur sont humains eux aussi.

Fin de fou rire pour une photo moyennement flatteuse 🙂

Tous les cris, les SOS : la grande épopée du pom-pom

Puis arrive le morceau qui a probablement battu le record du nombre de répétitions sur une seule introduction.

Florent souhaite retravailler le fameux :

Pom pom…

Une fois.  Deux fois. Puis encore.  Puis encore. Puis encore.

À un moment, certains choristes ont commencé à croire que l’intégralité de la chanson allait être remplacée par cette seule séquence. Daniel, toujours soucieux de rigueur scientifique, a tenté de compter. Mauvaise idée. Car plus il comptait, plus Florent recommençait.

Les estimations les plus sérieuses parlent de :

Pom pom × 55.

Puis :

Pom pom × 102.

Les archives restent encore à vérifier.  Pendant ce temps, les sopranes perfectionnaient leur célèbre :

Dagediiiiiiii…

Dans des proportions tout aussi impressionnantes.

Bohemian Rhapsody : ceux qui se plaignent…

Le travail avance toujours bien sur Bohemian Rhapsody. Au cours de la répétition, Florent a prononcé une phrase destinée à nous aider à mieux placer certains « A ». La phrase commençait par : « Ceux qui se plaignent… » avec un air moqueur . À cet instant précis, notre chef a remarqué quelques regards complices dans sa direction. Manifestement, il avait parfaitement compris que cette phrase risquait de finir dans le prochain article du blog. Et il avait raison.

Les deux Florence et la théorie de la marinière

Les observateurs les plus attentifs auront remarqué un phénomène troublant lors de cette répétition.

Florence et Florence sont arrivées vêtues pratiquement du même tee-shirt rayé façon marinière.

Aucune concertation préalable. Aucun message secret. Aucun groupe WhatsApp clandestin consacré à la mode chorale.

Simplement une étonnante synchronisation vestimentaire.

Après les harmonies vocales, voici donc les harmonies textiles.

Nous attendons désormais avec impatience la prochaine répétition pour vérifier si le phénomène se reproduit.

Une répétition comme on les aime

Entre les éclats de rire de Stéphanie, les calculs de Daniel, les marinières jumelles, les pauses mouchoir du chef et les centaines de « pom pom », la soirée a une nouvelle fois démontré que Méli Mélo sait parfaitement conjuguer travail musical et bonne humeur.

Et finalement, c’est peut-être cette recette qui donne à notre chorale sa couleur si particulière.